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Notre avis sur les Animaux Fantastiques : Les Secrets de Dumbledore !


AprĂšs notre top 7 des choses Ă  garder en tĂȘte avant d’aller voir les Animaux Fantastiques 3 : Les Secrets de Dumbledore, il est temps de vous faire notre retour aprĂšs visionnage !

Attention, SPOILERS ! 😉

Un régal visuel

On ne peut pas le nier, cela vaut toujours le coup de payer une place de cinĂ©ma pour aller voir les Animaux Fantastiques ! Les effets spĂ©ciaux et visuels sont toujours au rendez-vous. Des grands panoramas sur Poudlard et Nurmengard aux batailles de sorciers amĂ©liorĂ©es par les effets spĂ©ciaux, Les Secrets de Dumbledore nous en met plein la vue visuellement parlant ! Les confrontations sont trĂšs bien mises en scĂšne et c’est un rĂ©gal de retrouver Poudlard, un moment particulier qui nous ramĂšne Ă  la saga mĂšre, Harry Potter bien sĂ»r ! DĂ©couvrir Poudlard Ă  une autre Ă©poque nous ramĂšne en enfance mais soulĂšve Ă©galement de nouvelles questions
 

À propos des personnages

La premiĂšre Ă©tant : quel poste Dumbledore occupe-t-il Ă  Poudlard ? En effet, Dumbledore n’est pas censĂ© ĂȘtre directeur de Poudlard Ă  cette Ă©poque. Pourtant oĂč se trouve Armando Dippet, son prĂ©dĂ©cesseur ? Et le Professeur McGonagall est-elle vraiment censĂ©e se trouver Ă  Poudlard aussi tĂŽt, sachant que s’il n’est pas directeur, c’est Albus qui occupe le poste de Professeur de MĂ©tamorphose. On peut d’ailleurs se demander l’intĂ©rĂȘt de sa prĂ©sence, si ce n’est du fan service. MalgrĂ© cette petite incohĂ©rence, Albus Dumbledore est trĂšs bien mis en avant dans ce troisiĂšme opus, Ă  un tel point qu’il Ă©clipse presque les autres personnages. Son homosexualitĂ© est enfin assumĂ©e avec clartĂ©, ce qui est fortement apprĂ©ciable et permet de dĂ©velopper, chose que nous attendions avec impatience, sa relation avec Grindelwald. À un tel point que les deux protagonistes deviennent les personnages principaux du film.

Norbert Dragonneau est quasiment oubliĂ©. On a l’impression qu’il n’est lĂ , dans cet opus en tout cas, que pour apporter une crĂ©dibilitĂ© au titre de la saga et faire le lien avec les animaux fantastiques, alors qu’il nous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© dĂšs le dĂ©but comme le personnage principal. Croyance aurait Ă©galement mĂ©ritĂ© plus de profondeur, Ă  l’instar de Yusuf, qui n’apporte sa pierre Ă  l’édifice qu’en trompant Grindelwald, alors qu’il a Ă©tĂ© trĂšs bien introduit dans Les Crimes de Grindelwald. Quant au combat intĂ©rieur de Queenie, il est quasiment inexistant. La seule chose qui l’a fait rester du cĂŽtĂ© de Grindelwald, c’est la peur, alors qu’elle avait au moins une bonne raison de prendre la dĂ©cision de le rejoindre, si bien que son revirement de camp est prĂ©visible dĂšs la premiĂšre scĂšne dans laquelle elle apparaĂźt. N’oublions pas ThĂ©sĂ©e, qui vient de perdre sa fiancĂ©e, et qui se comporte comme si rien n’était arrivĂ©, au point qu’on oublie presque la mort de Leta. Le film introduit Ă©galement un nouveau personnage : le Professeur Hicks. SorciĂšre puissante et cultivĂ©e, on aurait aimĂ© approfondir le personnage, mais nous pouvons toujours espĂ©rer que cela soit le cas dans le prochain opus. 

Mention spéciale pour Jacob, Abelforth et Bunty

On retrouve aussi un personnage familier : Abelforth, que nous avons dĂ©jĂ  vu dans Harry Potter et les Reliques de la Mort partie 2. On l’entend peu, mais il remplit totalement son rĂŽle. Bougon, taciturne, il est nĂ©anmoins un personnage clĂ© de l’histoire, puisqu’on apprend qu’il est le pĂšre de Croyance. Il apporte du sens Ă  l’histoire du jeune homme, et on lui pardonne la relation pĂšre-fils qui apparaĂźt comme par magie Ă  la fin du film alors qu’ils ne se sont jamais rencontrĂ©s, grĂące Ă  cela. Bunty, la fameuse assistante de Norbert Dragonneau, a Ă©galement un rĂŽle important dans l’histoire. On la voit peu, mais c’est elle qui organise toute l’expĂ©dition de l'Ă©quipe vers l’élection du chef suprĂȘme de la ConfĂ©dĂ©ration Internationale des sorciers (sur laquelle nous reviendrons plus tard). Sans Bunty, tout tombe Ă  l’eau, et c’est d’ailleurs elle qui sauve la mise Ă  tout le monde !

Et finalement, comment ne pas parler de Jacob Kowalski, notre moldu prĂ©fĂ©rĂ© ? TantĂŽt agaçant dans le premier opus, pas trĂšs futĂ© dans le deuxiĂšme, c’est dans le troisiĂšme qu’il se rĂ©vĂšle ! Il devient le centre de l’attention de la communautĂ© magique quand il menace Grindelwald de sa baguette magique (oui, oui, vous avez bien lu), et que ce dernier le transforme en symbole de la dangerositĂ© des moldus pour les sorciers. Mais nous, Potterhead, savons bien qu’il est tout l’inverse ! Ça n’est pas pour rien que Dumbledore l’a choisi personnellement pour intĂ©grer cette mission. Courageux et loyal, c’est avec plaisir que nous le retrouverons dans le quatriĂšme opus, maintenant qu’il a retrouvĂ© Queenie et qu’ils se sont enfin mariĂ©s. 

D'un point de vue scénaristique,

L'histoire est intĂ©ressante et captivante, mais elle ne nous manque pas de nous rappeler des Ă©lĂ©ments historiques rĂ©els, et en devient presque un peu clichĂ©. Le ministre allemand de la magie est complice avec Grindelwald, et tente de l’aider Ă  atteindre le pouvoir en lui donnant une bonne image auprĂšs du public, afin que celui-ci soit Ă©lu, et donc reconnu. Mais Ă  quoi ? À l’élection du chef suprĂȘme de la ConfĂ©dĂ©ration Internationale des sorciers. Vous n’avez pas compris ? Et bien nous non plus. C’est un nouvel Ă©lĂ©ment introduit par le film. ApprĂ©ciable, cela a permis d’élever les enjeux de la lutte contre Grindelwald, mais comme beaucoup d'Ă©lĂ©ments, il sort de nulle part. NĂ©anmoins, il a aidĂ© Ă  faire ressortir les animaux fantastiques, et pour cela, nous sommes contents qu’il soit lĂ . Grands oubliĂ©s du deuxiĂšme opus, les animaux fantastiques reprennent enfin une place importante dans l’histoire. Merci Ă  Steve Kloves d'avoir rĂ©ussi Ă  recentrer l'histoire aprĂšs les deux premiers opus qui avaient tendance Ă  s'Ă©parpiller. Si nous sommes contents de retrouver Pickett, le botruc, et Teddy, le Niffleur, nous avons fait avec plaisir la connaissance des qilins, crĂ©atures ayant la capacitĂ© de lire dans l’ñme des gens, ainsi que l’avenir. Dans le temps, c’est eux qui Ă©lisaient le chef suprĂȘme, en s’inclinant devant celui qu’il reconnaĂźt comme le plus juste. Norbert, au dĂ©but du film, fait naĂźtre des jumeaux qilins, et Croyance kidnappe l’un des deux, pour que Grindelwald l’ensorcelle. Une fois ensorcelĂ©, le qilin dĂ©signe Grindelwald comme le plus juste des trois candidats lors de l'Ă©lection. NĂ©anmoins, Dumbledore et son Ă©quipe ont encore le deuxiĂšme. Alors que le premier qilin meurt, l’autre dĂ©signe Ă©videmment Dumbledore comme le plus juste de l’assemblĂ©e. PrĂ©visible et peu cohĂ©rent, sachant qu’il n’était pas candidat, et que l’animal n’était censĂ© juger que les trois candidats, mais passons. Globalement, le film possĂšde ses lenteurs et incohĂ©rences, mais les images magnifiques qu’il nous offre rattrapent facilement le tout. On passe tout de mĂȘme un bon moment, mais il ne faut pas s’attacher aux dĂ©tails. 

Les acteurs

Le film bĂ©nĂ©ficie aussi de la justesse du jeu de ses acteurs. Le remplacement de Johnny Depp par Mads Mikkelsen passe presque inaperçu, tant l’acteur incarne son personnage. Nous adorions Johnny Depp en Grindelwald, et c’est Ă©galement le cas avec Mads Mikkelsen, qui a pris soin de diffĂ©rencier son jeu de celui de son prĂ©dĂ©cesseur avec prĂ©cision. Nous voyons ici un Grindelwald plus froid, toujours envoĂ»tant, mais plus nuancĂ©, plus cruel. Jude Law est toujours parfait en Dumbledore malicieux et tiraillĂ© par son passĂ©, et Eddie Redmayne joue parfaitement Norbert ; extrĂȘmement intelligent et douĂ©, qui n’a malheureusement toujours pas trouvĂ© sa place. 

En bref, on a quand mĂȘme passĂ© un super moment ! Objectivement, il y a trop de personnages Ă  dĂ©velopper pour rĂ©ussir Ă  les dĂ©velopper parfaitement. L’histoire traĂźne en longueur, et on en vient Ă  se demander si J.K Rowling n’aurait pas mieux fait d’en faire une trilogie en choisissant ses personnages principaux. On a un peu l’impression qu’elle-mĂȘme ne sait pas oĂč va l’histoire. Heureusement, la performance visuelle ainsi que celle des acteurs nous permet de ne pas nous ennuyer pendant les deux heures vingt du film.

Nous vous conseillons bien sĂ»r d’aller le voir, nous serions ravis de discuter avec vous si vous nous partagez votre avis ! 

À bientît !


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